Du débat à l'imagination : TNA's Final Impact

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Que se passerait-il si la TNA fermait définitivement ses portes dans un avenir ? Si les dernières rumeurs – passées de traditionnelles et annuelles à incessantes et menaçantes – s'avéraient vraies ? Si Destination America jetait Impact Wrestling à la poubelle au bout de 9 petits mois d'émission ? Et si le dit programme ne retrouvait pas de place sur son plus gros marché d'exposition ? Puis, si , un par un, les contrats internationaux suivaient, dubitatifs, la « prophétie » de la fin de la TNA et disparaissaient un à un ?

 

Autrement dit, imaginez que le Live Pay-Per-View du 4 octobre prochain – Bound For Glory 2015, celui de la rédemption après deux précédents PPVs mal gérés et bâclés – soit le dernier show de la compagnie de Dixie Carter sous l'Impact Wrestling Era, la dernière ère de son existence. Abandonnée sur le bord de la route par Discovery Networks, la troupe de la TNA se retrouverait uniquement avec une tournée locale (sans compter sur les possibles tournées en Inde, Australie et Chine toujours au goût du jours dans les sections « Rumeurs ») puis un séjour annuel en Angleterre fin janvier 2016. Pendant ce temps, la TNA ne pourrait ne pas trouver de financement américain, non seulement pour payer ses employés, mais aussi pour continuer de filmer une émission aussi diffusées dans une vingtaine d'autres pays. Certes, l'Inde a « promis » une diffusion jusqu'en 2022, rivalisant de poids et d'influence avec le marché britannique pour la TNA, mais quand un bateau supporte de moins en moins les vagues il rebute tous les marins, même les plus hardis.

 

Évidemment, rien de tout cela ne se produira pour sûr. Mais l'annulation d'Impact en Roumanie et en Italie (sur des chaînes de Discovery, surtout) rajoute une goutte d'eau à un vase déjà près à déborder. Ainsi, l'imagination bouillonnante, m'est venu la triste idée de concevoir la possible carte de l'hypothétique « Farewell Show » de la Total Non-Stop Wrestling Entertainment. Cette entreprise boiteuse née d'une discussion sur un bateau de pêche entre un père et son fils, qui voulait redonner des couleurs à un Monde du catch complètement obscurci par l'immense ombre de l'hégémonique WWE en devenir, vainqueur des éprouvantes Monday Night Wars. Alternative controversée, mais toujours en première ligne, elle l'a été dès le 19 juin 2002 à Nashville. Mais, comme le disait une personne d'une extrême sagesse : « Nais où tu peux, vas où tu veux et meurs où tu dois ».

En quelque sorte le Monde du catch a radicalement changé en 13 ans (une durée de vie plus grande que celle de son prédécesseur, la World Championship Wrestling), avec la renaissance des « ligues mineures » ou circuit indépendant troisième génération (descendant de l'Extreme Championship Wrestling particulièrement), l'expansion de la New-Japan Pro-Wrestling et de l'AAA (principalement, récemment avec Lucha Underground) et surtout, tout cela grâce au boom d'Internet et de ses médias. C'est dire : la Ring of Honor sera dès le 18 septembre prochain, en prime-time sur l’Équipe 21, une chaîne de sports française au niveau nationale, alors que ni la WWE ni la TNA ont pu rester sur la TNT !

 

Alors pour ce dernier baroud d'honneur avant d'éteindre les dernières lumières d'espoir, la TNA ne reviendra à Nashville, accompagnée d'un concert de Toby Keith. Elle ne s'installera pas une énième fois aux Universal Studios d'Orlando. Non, elle ira – en silence, sans les maladroites publicités, faussement efficaces qu'elle a su produire au fil des années, mais avec le long et approfondi « build-up » qui a manqué à tant de ses soirées événementielles – se réfugier là où elle a ressenti ces derniers grands moments de pure joie. Là, où les « die hard fans » n'étaient pas seuls pour simplement apprécier le produit délivré. Dans la ville qui ne dort jamais, celle de la WWE, de la ROH et de la vieille ECW. Celle du Manhattan Center et, en l'occurrence, du devenu trop luxueux mais non moins légendaire Hammerstein Ballroom. C'est dans l'enceinte de cette magnifique salle (qu'elle louera avec ses derniers sous), que le dimanche 19 juin 2016, la TNA présentera son Final Impact : The Last Slammiversary.

 

Carte & Déroulement de TNA Final Impact : The Last Slammiversary

 

[ A noter le trio de Mike Tenay, Don West et Josh Matthews aux commentaires. Christy Hemme en annonceuse pour la première partie puis Jeremy Borash pour la seconde. Sans compter les présences d'invités comme Raven, Jerry Lynn ou D'Angelo Dinero, aperçus tout au long de la soirée.]

 

Ultimate-X Match : Rockstar Spud vs. Low-Ki [Indy] vs. Sonjay Dutt [GFW] vs. Kenny King

  • La X-Division a été la vraie madeleine de Proust de la majorité des fans de la TNA. Et c'est d'elle qu'ils ont gardé un goût amer pendant tant d'années depuis les désastres du régime Hogan-Bischoff-Prichard. Il nous pouvait donc se produire un dernier gala sans un dernier Ultimate-X Match, la référence de la division poids-moyen 2.0. Seulement, les années ont passés et les Eddie Guerrero, Rey Mysterio et Chris Jericho de cette X-Division sont partis et ont grandis. Il a fallu donc faire les bons choix, limitant leur nombre pour renforcer leur influence, parmi les prétendants possibles à cette tâche. Le jeune « underdog » de Birmingham était évident, incarnant le Mick Foley d'aujourd'hui. Low-Ki, encore disponible bien qu'en-dehors de la TNA, n'aura jamais su être utilisé à son plein potentiel mais se devait de dire « adieu » à une partie de l'Histoire du catch à laquelle il avait, le premier, salué. Kenny King était un talent très présent, et non des moindres, dans les dernières heures de la division. Tout comme l'était la Main du Roi de la Global-Force Wrestling, Sonjay Dutt lors de son propre séjour à Orlando.

  • Notes importantes du Match : Après le match – dans le détail des chutes et manœuvres acrobatiques sont laissées à votre imagination respective – The Amazing Red (promoteur d'House of Glory et père-fondateur de la X-Division) vient féliciter le vainqueur déjà en larmes, qu'est Rockstar Spud, lui passant le flambeau pour la suite de sa carrière.

 

Open Challenge – Tag Team Match : The Wolves (Davey Richards & Eddie Edwards) vs. ?? (=MCMG (Alex Shelley [NJPW] & Chris Sabin [Indy]))

  • Comme la X-Division qui l'a propulsé, ou la Knockouts Division qui l'a fortement différencié de son voisin du dessus, la Tag Team Division de la TNA a beaucoup importé dans le maintien de son statut d'alternative numéro une. Aujourd'hui, et ce depuis le départ de Bad Influence (aujourd'hui The Addiction à la Ring of Honor), The Wolves sont les seuls à eux-même importés sur l'existence de cette division. La TNA ne pouvait donc les laisser sans un remerciement conséquent, sous la forme de challengers enfin à leur hauteur et à celle de cette Tag Team Division. Motor-City Machine Guns – aux côtés de Beer Money Inc. ou encore LAX – lui ont donné ses lettres de noblesse et s'est encore disponible sur le marché (hors de la WWE, considéré partout ici). Séparés ensuite, Alex Shelley a su formé une version 2.0 de son précédent duo, à l'aide du jeune prodige nippon KUSHIDA, tandis que Chris Sabin a réussi à redescendre les rampes d'entrée en solo. Une réunion d'un soir est depuis attendu, et quoi de mieux que ce soir-ci pour répondre à un dernier défi arrogant de la part des deux loups solitaires ?

  • Notes importantes du Match : Alors que les Wolves attendent leurs challengers mystères pour ce soir, leurs grands rivaux réunis – The Bro-Mans, en trio – débarquent pour en finir une bonne fois pour toutes avec eux. Richards & Edwards refusent, attendant d'autres adversaires plus valeureux. Vexés, les Bro-Mans les menacent de forcer le tout, avant l'arrivée surprise d'Alex Shelley & Chris Sabin, reformant exceptionnellement les MCMG. Ils s’occupent de les dégager du ring, en compagnie des Wolves avant le début officiel du combat – remporté, au final, par les Wolves.

 

Drew Galloway vs. Magnus [GFW]

  • Contrairement à sa lointaine cousine Ring of Honor, la TNA n'a pas toujours au top en terme de création et développement de nouvelles stars des rings télévisés. Néanmoins, elle en a eu quelques-unes au fil des années (le meilleur exemple s'étant réservé une place plus adéquate en hauteur de carte). Magnus, l'un des Main-Eventers de la GFW de Jeff Jarrett, en est un. Certes, sa fin fut aussi malavisée que son début, mais l'entre-deux a permis de faire de lui une véritable « superstar » typique. Et face à lui, se mesurerait un lutteur qui est passé par les mêmes épreuves et difficultés de carrière mais qui s'est finalement épanoui en respirant l'air de la TNA. Un jeune anglais athlétique de King's Lynn face à un géant écossais sculpté dans la roche d'Ayr. Un combat, pour un dernier « push » sous les spotlights de la TNA …

  • Notes importantes du Match : Alors que le combat semble bientôt se conclure, la cloche sonne après la succession des interventions suivantes : Eli Drake contre Drew, Micah prenant sa défense, Bram en profitant pour s'en prendre à Magnus, avant d'être lui même défendu par Doug Williams, un Tommy Dreamer armé et un Matt Morgan revanchard. Le tout dans une grande bagarre d'« overbooking », un classique de la TNA.

 

Beat-Down Clan Style Street Fight : Lashley vs. MVP [NJPW?]

  • Du déjà vu ? Peut-être, mais c'est l'opposition la plus adéquate pour deux hommes qui ont régné au sommet du roster de la TNA pour la même période de temps, et qui n'ont eu qu'un théâtral Street Fight et un match de championnat outre-mer pour s'affronter. MVP étant proche d'un retour à la New-Japan, il pourrait déjà y être avant d'accepter un dernier service pour la TNA, refusant de laisser 'The Destroyer' sans guerrier à sa taille pour un dernier Spear.

  • Notes importantes du Match : Alors que les deux poids-lourds reviennent sur le ring, après une bataille de chiffonniers un peu partout dans le Ballroom, K2, Low-Ki & Homicide viennent s'en prendre au 'Destroyer'. Écartés, ils sont rejoints par Hernandez sous une massive broncha. Stoppant Lashley grâce à lui, le public est rassuré grâce à la prochaine intervention : celle d'Eric Young, équipé d'une chaise. Allié historique du BDC, il se retourne pourtant contre eux en éclatant 'SuperMex' puis en menaçant les autres sbires de MVP, surpris par un Spear victorieux en se retournant vers son adversaire. Après le son de la cloche, Lashley offre à Young d'enterrer la hache de guerre en lui serrant la main.

 

Last Knockout Standing – 3-Way Match : Gail Kim vs. Mickie James [GFW] vs. Taryn Terrell

  • A Slammiversary XI, deux choses sont arrivées lors du tout-premier Last Knockout Standing Match : premièrement, Taryn Terrell a montré qu'elle n'était pas juste belle sur le ring et, deuxièmement, cet affrontement a permis à la Knockouts Division d'être brillante à nouveau. Mais hormis l'évident choix de Gail Kim – en plus de celui de Taryn pour les raisons précédentes – il fallait pimenter un peu le tout avec un ajout de valeur. Toujours dans le soucis de différenciation des autres, une troisième combattante a ici été ajouté à la partie. Celle qui devait passer le flambeau à Taryn en 2013, et celle qui a lourdement influencé le catch féminin américain de 2006 à 2013. Toujours compétente et pourvue d'un charisme rare, elle est celle qui convient le mieux pour ce poste, malgré les Awesome Kong et autres ODB possibles. Un petit mal, pour un grand bien.

  • Notes importantes du Match : Sur une victoire finale de Gail Kim, Taryn Terrell fait finalement ressurgir sa personnalité haineuse, criant sa frustration jusqu'à l'arrivée du reste de The Doll House. En contre, les Beautiful People 2.0 viennent s'opposer à une telle vengeance d'après-match. Malheureusement, Love, Velvet & Rayne n'apprécient pas l'aide de Mickie James et une sérieuse tension s'installe. Il faut attendre les arrivées successives d'ODB et d'Awesome Kong pour équilibrer le tout et finir sur une célébration des plus importantes Knockouts de l'Histoire.

 

Battle of Rising Stars World Champions : Jay Lethal [ROH] (a/ Truth Martini & SoCal Val) vs. EC3 (a/ Tyrus)

  • Avant de devenir le despotique et unique double champion solo de la ROH, Jay Lethal était la dernière star montante de l'ère Jarrett à la TNA. Le « Black Machismo » comique et attachant, parce que très talentueux, qui avait quitté le costume croyant grimper des échelons qu'il n'aura jamais eu l'occasion d'atteindre. Son homologue actuel à la TNA n'est autre que l'indéniable aimant à charisme qu'est Ethan Carter III, un ex-WWE comme on en compte au tractopelle qui a changé sa vie et celle de la TNA en un clin d’œil. Enfin reconnu pour sa vraie valeur sur la terre qui l'a vu naître, Lethal ne peut refuser une telle opportunité de confronter l'homme qui a atteint les hauteurs qu'il méritait sans difficulté, celui-là même qui, étant « made in WWE », n'a pas réussi à outrepasser la nouvelle vague de stars anciennes perles de la Ring of Honor.

  • Notes importantes du Match : Cet affrontement inter-promotionnel se termine par une égalité après expiration du temps limite de 30 minutes. En contre-indication de son manager, Jay Lethal souhaite ajouter 2 minutes afin de l'officialiser comme vainqueur, mais un EC3 très grognon refuse. Une arrivée inattendue de Rockstar Spud change les choses : en un discours, récapitulant leur histoire, il propose à EC3 de saisir cette dernière chance de jouer dans les règles et d'incarner un champion honorable. Celui-ci, à la surprise générale, accepte mais fini battu par Lethal, prenant sa revanche sur la fin de sa carrière à la TNA. Une belle « win-win » situation.

 

Lockdown 2010 Steel Cage Rematch : Mr. Anderson vs. Kurt Angle

  • Après avoir incarné la plus rapide « success story » de l'Histoire du catch à la WWE, Kurt Angle n'a eu de cesse de marquer chaque jour de son séjour à la TNA depuis son arrivée fracassante en 2006. Sa présence était donc inévitable. Son adversaire, quant à lui, n'a sa place que pour avoir l'un de ses ennemis les plus mémorables. Tout comme EC3 à une échelle différente, Mr. Anderson s'est refait un nom (littéralement) et une carrière à la TNA, prenant sa revanche sur un boulot de rêve qui l'avait rejeté en dépits de son talent. Palliant à l'absence de Samoa Joe (accompagnés par d'autres grands absents comme Sting, Team 3D ou Rhino), némésis des némésis pour Angle, Ken saura parfaitement offrir un travail profond et bien fait dans un remake de son chef-d’œuvre de Lockdwon 2010.

  • Notes importantes du Match : Aussi lourd de tensions (ici, pour satisfaire le public et non une storyline) que l'original, ce combat se termine par une autre victoire de Kurt Angle après un dernier Moonsault ultra-risqué.

 

Bound For Glory 2012 Rematch : Jeff Hardy (a/ Matt Hardy) vs. Austin Aries [Indy]

  • Fin 2011, deux profils se rendaient à la même vitesse au sommet : Jeff Hardy, débutant sa route de la rédemption vers les Main-Events dont il avait échu lui-même, et Austin Aries, le sauveur de la X-Division et équivalent de l'impétueux CM Punk de Stamford. Ainsi, c'est à l'occasion de la plus grande réussite de l'ère Hogan-Bischoff-Prichard que ce sont terminés ces deux parallélismes, en bouquet final de Bound For Glory 2012 (le dernier grand de son nom). Affiche impressionnante sur le papier, elle a pourtant été méprisée au niveau créatif dans son « build-up », un handicap non-négligeable. Alors, rendant son dernier souffle, la TNA a l'occasion de ré-écrire son Histoire en offrant aux fans, le duel qu'ils espéraient.

  • Notes importantes du Match : Cette fois, c'est « A Double » qui remporte le duel. Après un Swanton Bomb encaissé, Aries renverse le tombé en Crucifix Pin, puis dès qu'Hardy se dégage, se relève et lui place un coup de pied dans le crâne. Jeff KO pour un instant, il l’attrape et lui porte un Brainbuster suivi d'un difficile 450° Splash.

 

King of The Mountain Match : Bobby Roode vs. Eric Young (a/ Scott D'Amore [GFW]) vs. James Storm [Indy] vs. Jeff Jarrett (a/ Karen Jarrett) [GFW] vs. Abyss (a/ Sinister Minister [Indy])

  • La NJPW ayant refusé d'offrir des lutteurs en plus d'AJ Styles (l'un de ses quatre principales attractions) à la TNA, celle-ci est venu à l'idée d'organiser un dernier King of The Mountain Match avec les derniers et plus longs survivants de la lignée des « TNA Originals ».

  • Notes importantes du Match :

    C'est Jeff Jarrett qui rentre en premier, portant d'un T-Shirt GFW sous sa longue veste de cuir traditionnelle, et d'une guitare affublée d'un gros logo TNA sur son tambour. Le suit Abyss, aux côtés de Sinister Minister (son ancien manager, venu en surprise), puis Eric Young au visage énervé de 2015 mais portant un drapeau du Canada et accompagné de l'ex-leader de Team Canada, Scott D'Amore. Les rejoint James Storm, sur son vieux « Boozer Cruiser », puis Bobby Roode dans sa classique robe noir, blanche et rouge.

  • A la fin du match, les 5 « TNA Originals » se regroupent au centre du ring puis lèvent tous les yeux apercevant la vieille ceinture de champion du Monde poids-lourd de la TNA pendue du haut du Ballroom. Puis, dans un geste inédit, Jeff Jarrett et Abyss se placent pour tenir les échelles et permettent ainsi à Roode, Young et Storm de placer ensemble la ceinture et de remporter le match. A victoire forte en émotions s'accompagne donc une scène de fin émotionnelle. Après que les 5 aient salués le public new-yorkais et que chacun se séparent, EY se précipite sur la guitare de 'Double J' fracasse le crâne de son propriétaire avec, après n bref « Sorry, Jeff ». S'en suit une courte bagarre entre Abyss & EY et Roode & Storm, voyant ce dernier mettre à terre Eric d'un Last Call SuperKick avant une puissante Roode Bomb sur Abyss. De là, un face-à-face intriguant précède0 une réunion prévisible de Beer Money Inc. s'en suit avec une double Superplex sur EY puis DWI … Mais la lumière s'éteint et se rallume sur deux invités surprises : Christopher Daniels & Frankie Kazarian. Chris dégage EY de l'étreinte, Kaz place un Shotgun Dropkick sur James, puis Chris enchaîne un Uranage et un BME. Les lumières se ré-éteignent et se rallument sur un homme encapuchonné d'un blouson de cuir : c'est AJ Styles !!! Il fait face-à-face à Daniels, puis effectue un Pelé Kick à un Kaz (auparavant surpris) arrivant derrière lui. Il place ensuite un Styles Clash, sous une explosion des 2 500 fans du Hammerstein Ballroom. Enfin, il place le rare (et sûrement dernier de sa carrière) Spiral Tap.

    Pour conclure, AJ relève ses quatre comparses de Fortune entamant un discours, accompagnant l'arrivée du vestiaire autour du ring (dont plusieurs lutteurs du roster n'ayant pas combattu ce soir, Billy Corgan, Bob Ryder, John Gaburick et Dixie Carter y compris). La dernière est celle d'EC3, apparemment en colère. Il fait face à AJ et lui exprime son mécontentement de cette présence surprise, alors qu'il avait refusé un Main-Event face à lui. AJ veut lui répondre mais se prend une gifle. Au lieu de répliquer de suite, il réfléchit et se tenant la joue, il s'explique. Il est allé contre l'ordre des dirigeants de la NJPW pour venir à la dernière minute aujourd'hui, parce qu'il en avait envie. Et il n'a pas voulu priver d'un Main-Event les derniers « Originals » du roster, simplement parce qu'il avait enfin fait la bonne décision. Comme il n'a pas voulu gâcher sa soirée en supprimant une possible défaite de sa part, lui qui a tant donné pour les derniers jours de la TNA. Et avant qu'il n'est fini, Dixie Carter monte sur le ring inquiète et au même moment, EC3 tend sa main la tête baissée à AJ, qui la sert surpris mais sans broncher. S'en suit un levée de deux mains par Kurt Angle, monté sur le ring, et Dixie Carter puis un « big hug » des TNA Originals (Jeremy Borash y compris) présents. Levée de rideau ….

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